Nakajima B5N "Kate"

Nakajima B5N "Kate"


À la demande de la Marine Impériale Japonaise, la firme Nakajima soumit dès 1935 les plans pour un avion d'attaque opérant à partir des porte-avions pouvant transporter soit des bombes ou une torpille.

La cabine de pilotage pouvait recevoir trois membres d'équipages, le pilote à l'avant, le navigateur et le mitrailleur à l'arrière. La firme Mitsubishi étant dans la course, il devint primordiale pour Nakajima d'obtenir le contrat étant en difficulté et au bord de la faillite.

Heureusement pour eux, la Marine Impériale opta pour leur avion, le Nakajima B5N qui fut le premier avion à ailes basses, monocoque tout de métal qui vit le jour en 1937 sous l'indicatif B5N1. Suite au développement de nouveaux moteurs, une version amélioré vit rapidement le jour en 1939, le B5N2 type 97.

Lors de l'attaque de Pearl Harbor en décembre 1941, le Nakajima fit la démonstration qu'il était le meilleur dans sa catégorie et les alliés le surnommèrent "Kate". Il fut responsable de l'élimination des porte-avions USS Hornet, Lexington et Yorktown.

À partir de 1944, les avions alliés étant de beaucoup supérieurs au Nakajima, il fut retiré des opérations d'attaque et utilisé comme avion de reconnaissance. Un total de 1,149 appareils furent construits durant les années de guerre

Bien qu'il ait été produit en quantité relativement limitée, le Nakajima B5N joua un rôle très important dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale et particulièrement par son intervention dans l'attaque de Pearl Harbor, attaque qui lança définitivement les États-Unis dans la guerre. Par ailleurs, le B5N était très caractéristique des qualités et des faiblesses des avions japonais de cette époque.

Les origines du B5N remontent à un programme établi en 1932 concernant un avion torpilleur à hautes performances destiné à remplacer le Yokosuka B3Y vieillissant. Aucun avion valable ne fut proposé et, deux années plus tard, la marine publia d'autres spécifications. Le Yokosuka B4Y fut mis en fabrication, mais ce type fut considéré comme un appareil de transition.

En 1935, la marine émit de nouveau une liste de spécifications concernant un bombardier d'assaut (ainsi étaient désignés les avions torpilleurs par la marine impériale japonaise) qui devait être doté de très hautes performances. Nakajima répondit à ce programme en proposant un monoplan moderne conçu par une équipe dirigée par Katsuji Nakamura.

Le prototype, qui vola pour la première fois en janvier 1937, réalisa aussitôt d'excellentes performances. Cependant, la marine s'inquiéta de certains dispositifs trop élaborés dont l'entretien et la réparation risquaient de poser des problèmes et, en conséquence, le constructeur les élimina de son projet. En même temps, le moteur en étoile Nakajima Hikari 2 fut remplacé par le type Hikari 3 avec lequel le B5N1 fut jugé supérieur au Mitsubishi B5M1.

Le type fut commandé en série en novembre 1937 sous l'appellation Bombardier d'Assaut Embarqué de la Marine Type 97 Modèle 1. II fut réceptionné en 1938 et immédiatement réparti entre les unités embarquées à bord des porteavions japonais et celles qui appuyaient les forces terrestres engagées en Chine. Dans ces missions, le B5N1 fut employé comme bombardier léger d'appui et se révéla assez efficace accompagné d'une escorte de chasseurs. Dans le courant de 1938, le modèle 1 devint le modèle 11.

Les modifications intéressèrent uniquement les équipements intérieurs, en fonction des enseignements recueillis en Chine. L'expérience acquise dans ces combats conduisit les Japonais à se rendre compte que le B5N demandait à être modernisé s'il devait opérer un jour dans des secteurs fortement défendus par la chasse. En conséquence, un nouveau modèle apparut en 1939.

Ce fut le B5N 2, ou Modèle 12, propulsé par un moteur en étoile Nakajima Sakae de 1 000 chevaux à la place du moteur Hikari de 770 chevaux. Le capot moteur fut redessiné et l'hélice reçut une petite casserole. Malgré l'augmentation de puissance, la vitesse maximale ne s'accrut que de 10 km/h.

Néanmoins, la marine décida la mise en fabrication de ce modèle récent en raison du fait que le moteur Sakae était beaucoup plus sûr que le Hikari. Vers la fin de 1941, le B5N 2 avait remplacé au front le B5N 1, qui se trouva peu à peu relégué à des missions d'entraînement et d liaison. En 1941, le B5N 2 était sans contest le plus perfectionné des avions torpilleur embarqués alors en service dans le monde entier, comme il le démontra lors du raid su Pearl Harbor où 144 appareils de ce type remplirent leur mission avec le succès que l'on sait puis, quelque temps plus tard, cou lèrent trois porte-avions américains, le Lexing. ton, le Yorktown et le Hornet, en 1942.

Périmé en 1944, les B5N 2 subirent de lourdes pertes lors de la campagne des Philippines. Avec l'arrivée de son remplaçant, l'avion torpilleur Nakajima B6N 1 « Tenzan », le B5N 2 fut affecté à des tâches secondaires, comme par exemple la protection des convois. Dans cet emploi, sa grande autonomie et la bonne visibilité dont jouissait l'équipage furent très appréciées dans la détection des sous-marins américains.

La détection à vue fut rapidement remplacée par le radar, dès la mise au point des appareils de recherches maritimes sur cet avion. Ce type se distinguait par ses antennes situées le long des flancs du fuselage et des bords d'attaque des ailes. A la fin, le B5N 2 remplaça le B5N 1-K, version spéciale du B5N 1 comme appareil d'entraînement, ou de remorquage de cibles ou de planeurs. Type

avion torpilleur embarqué triplace
Moteur

1 Nakajima NKIB Sakae I l à 14 cylindres en étoile refroidis par air donnant 1 000 ch au décollage et 970 ch à 3 000 m
Armement

défensif : 1 mitrailleuse orientable Type 92 de 7,7 mm à l'arrière du cockpit offensif : 800 kg de bombes maximum ou 1 torpille de 800 kg
Vitesse maximale

380 km/h à 3 600 m
Vitesse de croisière

260 km/h à 3 000 m
Vitesse ascensionnelle

3 000 m en 7 mn 40 s
Plafond pratique

8 300 m
Autonomie

980 km et 2 000 km avec réservoirs supplémentaires
Poids

2 279 kg à vide; 3 800 kg en charge; 4 100 kg maximum
Envergure

15,52 m
Longueur

10,30 m


Hauteur


3,70 m


Surface alaire


37,70 m2


Equipage


3
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# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 4:14 PM

Mitsubishi J2 M3 "Raiden"

  Mitsubishi J2 M3 "Raiden"


Le J2M3 avait deux types de canons diffèrents, ayant des trajectoires ballistiques diffèrentes.

Comme cela provoquait un gaspillage de munitions, les deux canons plus courts furent remplacés par deux plus longs dans des nacelles sous les ailes.

Le résultat fut mitigé car l'accroissement de trainée diminuait les performances

Conçu par la même équipe que celle du Zero, il répond à une philosophie opposée: la maniabilité est sacrifiée aux performances.

L'avion était exceptionellement stable tandis que l'armement et les performances le plaçait en tête des intercepteurs de la marine. La maniabilité, surtout à grande vitesse, était par contre déficiente.

En outre, l'avion souffrira pendant toute sa carrière d'un manque de fiabilité et d'accidents inexpliqués.


Alors qu'il n'était entré en service qu'en 1943, il était déjà question de stopper la production en juin 1944. L'apparition des B-29 le sauva: il était le seul chasseur de la marine capable d'intercepter les nouveaux arrivants.

Il participa en petit nombre à la défense des Mariannes puis à celle des Philippines en 1944, mais son rôle principal, il le joua en défendant le Japon métropolitaion.


Les dernières versions du Jack reçurent des moteurs turbocompressés pour améliorer leurs performances en altitude, mais les retards dans la production limitèrent le nombre d'avions disponibles.


"Raiden" signifie "coup de tonnerre" en japonais. "Jack" est la dénomination alliée

Le J2M Raiden ("coup de tonnerre"), désigné "Jack" par les américains, répondait aux exigences de la Marine Impériale pour un chasseur terrestre d'interception ayant un fort taux de montée et une vitesse importante.

Cet avion massif, mais à l'aérodynamique raffinée, conçu en avril 1940, vola pour la première fois en mars 1942, sous la désignation J2M1.

L'avion était exceptionnellement stable tandis que l'armement et les performances le plaçait en tête des intercepteurs de la marine.

La maniabilité, surtout à grande vitesse, était par contre déficiente. Le J2M ne répondait donc pas à la tradition japonaise sur la maniabilité.

Sa vitesse était due à sa légèreté (aucun blindage, ni au poste de pilotage, ni aux réservoirs), à la surface de ses ailes et à son moteur puissant.

Des problèmes de fiabilité du moteur et de train d'atterrissage, de vibrations, d'accidents et désintégrations inexpliqués, et une mauvaise visibilité vers l'avant poussèrent à la fabrication du J2M2.

De meilleures performances ainsi qu'un armement conséquent et une protection des réservoirs et du pilote pouvaient être obtenus qu'au détriment de la maniabilité et du poids.

Ce modèle introduisait un moteur plus puissant, dont les problèmes ne furent jamais résolus. Le J2M2 fut produit à 159 exemplaires et mis en service en décembre 1943.

La production du J2M3 commença en parallèle avec celle du J2M2, mais il le supplante rapidement.

L'aile était renforcée pour accroître l'armement au détriment de l'autonomie une fois encore. Un nouveau cockpit en dôme résolut le problème de visibilité des premiers Jack.

Ce fut le modèle le plus répandu avec 281 exemplaires produits. L'arrêt de la production fut envisagé au profit du N1K1 Shiden, mais on lui trouva une nouvelle utilité.

En effet, le J2M était le seul chasseur à avoir des performances suffisantes pour intercepter de jour à haute altitude les raids de B-29,.

Les J2M4/5/6 seront alors mis en service en 1944 avec un moteur turbocompressé et un armement diminué, pour emporter 2 bombes destinées à détruire les B-29.

Les priorité de production et les bombardements alliés réduirent la production du Raiden à 476 exemplaires.

Le J2M fut utilisé essentiellement pour la défense du Japon, mais il participa en petit nombre à la défense des Mariannes puis à celle des Philippines en 1944.

Quelques exemplaires furent capturés et expédiés aux U.S.A., où ils y furent essayés.

Les pilotes et techniciens américains constatèrent les excellentes qualités de ces appareils. Type

chasseur monoplan
Moteur

1 moteur Mitsubishi MK4R-A 'Kasei 23A' (1 800 CV)
Armement 2 bombes de 60 kg
4 canons de 20mm Type 99 Modèle 2
Vitesse maximale 578 km/h
Vitesse de croisière
Vitesse ascensionnelle
Plafond pratique 11 000 m
Autonomie 1 900 km
Poids 2 191 kg à vide, 2 861 kg en charge
Envergure 10,80 m
Longueur 9,90 m


Hauteur
3,82 m


Surface alaire


20,10 m2


Equipage


1
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# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 4:06 PM

Mitsubishi A6M "Zéro"

Mitsubishi A6M "Zéro"


Construit à la demande de la Marine, le Zéro commence sa carrière en Chine en 1940, ou il surclasse rapidement les "flying tigers" du gl Chennault dont le rapport semble n'avoir jamais été lu.

Le A6M3 fait donc son apparition à Pearl Harbour(12/1941)... à la surprise générale. Rapide, trés maniable, d'une bonne autonomie le "Zéro" surpasse tellement ses adversaires au début du conflit qu'on le croit invincible.

Aprés Midway, à partir de l'automne 43, il sera dominé par les "Corsair" et "Hellcat"; il continuera d'être produit en l'absence de solution de remplacement donnant satisfaction, jusqu'au Mi J2M Raiden "Jack" (1944).

Vers la fin du conflit (dés octobre 1944), il sera souvent transformé en appareil "kamikase", le réservoir étant remplacé par une bombe de 250kg. Plusieurs As japonais connurent avec le "Zéro" des scores considérables.

Officiellement le n°1 est Saburo Sakai qui obtint 64 victoires; d'autres revendiquent des scores supérieurs: H Nishizawa (86), T Iwamoto (80), S Sugita (70).

La célébrité qui entoure les chasseurs Mitsubishi type A6M utilisés par les forces armées japonaises durant la Seconde Guerre mondiale est amplement méritée. A une époque où les chasseurs embarqués étaient généralement lents et lourds, et en tout état de cause inférieurs à leurs homologues terrestres.

Le chasseur A6M était déjà en mesure de surclasser en vol presque tous les avions de chasse basés à terre en disposant d'une autonomie étendue et d'un armement puissant. Cet appareil devait opérer aussi bien à partir de bases terrestres que de porte-avions, et il fut de toutes les opérations importantes menées par la marine impériale japonaise.

Les origines du Mitsubishi A6M remontent à une demande, datée de 1937, concernant un chasseur destiné à remplacer le A5M qui venait d'entrer en service. Ce A5M était un monoplan à cockpit ouvert et train d'atterrissage fixe.

Les spécifications complémentaires émises par la marine ultérieurement et qui traduisaient les leçons tirées des combats menés en Chine insistaient sur le fait que le nouveau chasseur devait être d'une conception très avancée. L'équipe technique de Mitsubishi, sous la direction de Jiro Horikoshi, réalisa un excellent appareil entièrement métallique, très bien profilé et doté d'une verrière à vision totale qui, en 1938, était tout à fait remarquable.

Le premier prototype propulsé par un moteur en étoile Mitsubishi Zuisei de 780 chevaux vola pour la première fois en avril 1939 et se révéla être un avion agréable qui répondait en tous points au programme proposé, sauf en ce qui concernait la vitesse. Pour remédier à cette lacune, Mitsubishi reçut la recommandation de substituer au moteur Zuisei le Nakajima Sakae de 940 chevaux.

Le troisième prototype fut équipé de ce propulseur, si bien que sa désignation devint A6M2. Le nouveau moteur avait augmenté la vitesse bien au-dessus du minimum requis, et le Mitsubishi A6M2 fut commandé en série sous la référence Chasseur Embarqué Type O modèle 11 en juillet 1940. Les appareils de présérie étaient déjà engagés en Chine.

En cours de production, plusieurs modifications mineures furent apportées, mais celle qui consista à monter des saumons d'aile repliables, nécessaires sur les porte-avions, fut la seule qui donna lieu à une désignation précise, le modèle 21.

En décembre 1941, la marine japonaise pouvait aligner 328 appareils opérationnels qui constituèrent le fer de lance de l'irrésistible assaut des Japonais dans le Pacifique et le Sud-Est asiatique jusqu'au milieu de 1942. Vers cette époque, le dernier type A6M, le A6M3, commença d'entrer en service comme modèle 32.

Ce dernier avait un moteur Sakae 21 de 1 130 chevaux et pouvait emporter plus de munitions. Les types ultérieurs eurent des ailes raccourcies par suppression des extrémités repliables. L'envergure fut réduite à 11 m. Ces modifications augmentèrent la vitesse de 11 km/h en altitude et réduisirent légèrement les qualités de maniabilité de l'appareil.

Les chasseurs A6M3 furent les premiers de cette série à subir des pertes importantes face aux Américains lors des combats qui les opposèrent au-dessus de Guadalcanal. Le Sakae 21, plus encombrant que le Sakae 12, entraîna une réduction de la capacité en carburant des réservoirs principaux, et sa consommation plus élevée eut pour conséquence de réduire l'autonomie à 2 380 km environ.

Les chasseurs A6M3 devant décoller de bases situées à 885 km de Guadalcanal, l'autonomie de combat fut très limitée, et les appareils endommagés contraints à un long et pénible retour augmentèrent singulièrement les pertes.

Afin de redonner à l'avion son autonomie initiale, Mitsubishi produisit le modèle 22 ou 22 A, selon le canon qui l'équipait. Ce type avait des réservoirs largables fixés sous les ailes et l'envergure du modèle 21. Malgré ces améliorations, le type A6M était égalé par les derniers chasseurs alliés et, alors qu'un nouveau modèle était sur le point de sortir, la production du modèle 22 fut très limitée.

La version suivante fut conçue pour tenir tête aux chasseurs américains aux moyennes et hautes altitudes. Ce fut le type A6M4 à moteur Sakae suralimenté. Mais l'appareil fut un échec, en raison des problèmes posés par l'emploi d'un compresseur. La marine dut se contenter du modèle suivant, le A6M5, en attendant le successeur du A6M.

Ce A6M5, ou modèle 52, avait de nouveau des ailes raccourcies à extrémités arrondies et des échappements séparés à effet propulsif dont la poussée éleva la vitesse à 565 km/h. Les ailes reçurent également un revêtement plus épais, ce qui permit des vitesses en piqué supérieures.

Si, auparavant, les chasseurs alliés avaient pu échapper aux A6M en profitant de leurs performances en piqué, ce ne fut plus le cas dorénavant. La faiblesse du A6M5 ne résidait plus dans ses performances mais dans sa protection insuffisante : une courte rafale de mitrailleuse de 12,7 mm suffisait à le détruire. Aussi fut-il modifié et, au mois de mars, les livraisons du A6M5a commencèrent.

L'appareil avait un revêtement d'ailes plus solide et des canons alimentés par des bandes au lieu de tambours. Ce modèle 52A fut cependant rapidement remplacé par le modèle 52B ou A6M5b équipé d'un pare-brise blindé et d'extincteurs de réservoirs.

Une des mitrailleuses de capot de 7,7 mm fut aussi remplacée par une arme de 13,2 mm. Mais le A6M était alors dépassé, et sa dernière version A6M5b fut presque entièrement anéantie dans ce qui fut appelé le « Grand Tir aux Pigeons des Mariannes, lors de la bataille des Philippines de juin 1944.

Cependant la production éventuelle d'un appareil de remplacement n'ayant fait aucun progrès, de nouvelles améliorations durent être apportées au A6M. Malgré l'intention des créateurs de remplacer le moteur Sakae par un Mitsubishi Kinsei, la marine refusa cette transformation.

En attendant la mise au point du moteur Sakae 31 à injection d'eauméthanol, le moteur Sakae 21 fut choisi pour équiper le A6M5c (modèle 520) qui avait une plus grande capacité de carburant dans ses réservoirs internes, un blindage pour le pilote et deux mitrailleuses supplémentaires type 3 de 13,2 mm dans les ailes.

Celles-ci reçurent un revêtement encore plus épais. Les unités au combat improvisèrent souvent un support de bombe sous le fuselage pour emporter une charge de 250 kg à la place du réservoir largable. Les développements officiels ultérieurs visant à la production d'un bombardier en piqué destiné aux porte-avions légers donnèrent naissance au type A6M7 ou modèle 63.

Finalement, la marine admit que le seul moyen d'atteindre un niveau de performances devenu indispensable serait d'autoriser le montage du moteur Kinsei sur le A6M. Cette nécessité apparut enfin à la suite de l'échec rencontré dans la mise au point du A6M6c (modèle 53C) dont la vitesse maximale n'était que de 557 km/h malgré le moteur Sakae 31 fonctionnant au mélange eau-méthanol.

Le montage du moteur Kinsei 62 de 1 560 chevaux dans le fuselage du A6M imposa des modifications, et le premier appareil de la nouvelle série, désignée A6M8, apparut en avril 1945. Les performances étaient prometteuses, mais le chasseur modèle 64 ne fut pas produit en série avant la fin des hostilités.

Malgré la prééminence absolue du A6M parmi les chasseurs de la marine en 1941, il était périmé en 1943. Ses performances n'étaient alors que légèrement inférieures à celles des chasseurs alliés les plus récents, mais il manquait de protection à la fois pour le pilote et les réservoirs.

Sa structure, trop légère, était trop vulnérable au feu des chasseurs alliés à la fin de la guerre, mais l'échec rencontré par la marine dans la mise au point d'un avion de remplacement au moment opportun fit que le A6M fut produit jusqu'à la fin du conflit pour un total de 10 449 appareils.
Type

chasseur monoplace embarqué
Moteur

1 Nakajima NKIC Sakae à 14 cylindres en étoile refroidis par air de 940 ch au décollage et 950 ch à 4 200 m
Armement

2 canons Type 99 de 20 mm alimentés à 60 coups par arme dans les ailes et

2 mitrailleuses Type 97 de 7,7 mm alimentées à 500 coups par arme dans le fuselage plus

2 bombes de 30 ou 60 kg
Vitesse maximale

530 km/h à 4 500 m
Vitesse de croisière

330 km/h
Vitesse ascensionnelle

1 377 m/mn et 6 000 m en 7mn27s
Plafond pratique

10 000 m
Autonomie

1 870 km sur réservoirs internes; 3 100 km avec réservoirs largables
Poids

1 680 kg à vide; 2 410 kg en charge; 2 796 kg maximum
Envergure

12 m
Longueur

9,06 m


Hauteur


3,05 m


Surface alaire


22,44 m2


Equipage


1
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# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 4:01 PM

Aichi S.1A

Aichi S.1A


Bimoteur de chasse de nuit dont aucun exemplaire ne put être achevé avant la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Type Bimoteur d'attaque
Moteur

2 x Nakajima NK9K-S "Homare-22", 1500kW
Armement

2 canons de 30 mm de type 5 et 2 canons de 20 mm de type 99 modèle 2, 2 canons de 20 mm de type 99 modèle 2 dans tourelle arrière.
Vitesse maximale 580 km/h
Vitesse de croisière 440 km/h
Vitesse ascensionnelle
Plafond pratique 12 000 m
Autonomie 1 670 km
Poids 11 510 kg en charge, 7 320 kg à vide
Envergure 17,5 m
Longueur 15,1 m


Hauteur
4,61 m


Surface alaire
47 m2


Equipage
2
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# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 3:54 PM

Aichi B 7A Ryusei

Aichi B 7A Ryusei
Le premier prototype a volé en 1942. Production d'Enetered en 1944. 114 construits

Un des plus grand et des plus puissant avion du Japon, le B-7a été conçu pour remplacer le bombardier torpilleur de Nakajima le BÑ et le bombardier en piqué le Yokosuka D4Y.

Le prototype avait une vitesse et une manoeuvrabilité au moins aussi bonnes que le A6m "zéro";

Le Japon avait perdu le contrôle du ciel , beaucoup d'avions avaient été descendus, et l'industrie nationale avait été bombardée sans arrêt.

Le peu qui ont été livrés ont été employés à des opérations terrestres.

L'avion avait l'aile inversée de gull pour fournir un dégagement maxi pour l'attaque au sol. Pendant la guerre contre la flotte des USA, l'aile inversée a mené des canonniers d'un certain USN à le confondre avec le corsair avec des résultats désastreux.
Le B7A devait remplir les mêmes conditions que le Mitsubishi A6M zéro, avec un maximum vitesse , un taux élevé de manoeuvrabilité.

Cet avion était relativement de grande taille. le prototype décolla en mai 1942, avec neuf pré-production. Essais et évaluation du fuselage avant d'être construit en série.

Avant que Ryusei écrire service en 1944, après retarder avec Nakajima Homare moteur, majorité japonais aircraft porte-avions avoir être descendre, air supremacy avoir être perdre et majeure partie japonais industrie avoir devoir et être suite pour être bombarder lourd.



L'avion fut construit seulement à 114 exemplaires, le B7A2, construit par la maison mère, et l'arsenal naval d'Omura.



Parmi tous les bombardiers américains interrompant la production de l'avion au Japon, c'était un tremblement de terre qui a complètement arrêté la production.

Le tremblement de terre a détruit l'usine d'Aichi Funakata en mai 1945. Ceci a signifié que la version B7A3 proposée, qui était une version améliorée avec les moteurs 2,000hp (1,491kW) renforcés, n'a été jamais établie, quoiqu'elle ait été projetée.

Type

Torpilleur-bombardier en piqué emarqué
Moteur

1 Nakajima NK9C Homare 12 en étoile de 1.825ch
Armement 2 canons de 20mm type 90 dans les ailes
2 mitrailleuses de 13mm type 2 sur affût mobile en poste arrière
1 torpille de 800kgs ou un poids de bombes équivalent
Vitesse maximale

566 km/h
Vitesse de croisière
Vitesse ascensionnelle 4 000 m en 6mn 9s
Plafond pratique

11 250 m
Autonomie

3 300 km
Poids 6500kg / 3810 à vide
Envergure

14,40 m
Longueur

11,49 m


Hauteur


4,075 m


Surface alaire


35,40 m2


Equipage


3


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# Posted on Friday, 06 November 2009 at 8:49 PM